Le lendemain de l’envoi
Trois cents courriers partent, les rappels tombent le même jour. Le standard sature, et un débiteur qui n’obtient personne ne rappelle pas trois fois.
Après un envoi, le standard prend une vague que personne n’absorbe. Cantya décroche à toute heure, identifie le dossier, qualifie l’intention et passe la main au gestionnaire.
Sans engagement, hébergé en UE. Mise en route en une dizaine de minutes.
« J’ai reçu votre courrier, je peux pas tout payer d’un coup. On peut étaler ? »
« Je ne décide pas des échéanciers, mais je note votre demande. Votre référence de dossier est bien celle du courrier ? Un gestionnaire vous rappelle demain. »
« Oui, RC-88214. Plutôt le matin si possible. »
À 20 h 06, cet appel se serait perdu. C’est pourtant le moment où la personne était décidée à régler.
Un ordre de grandeur pour démarrer, pas une mesure : ajustez-le à votre activité.
Le forfait Premium couvre ce volume : 359 € par mois, 3 600 minutes incluses.
Il suffit de 3 dossiers gagnés par mois pour que l’abonnement soit remboursé.
Trois cents courriers partent, les rappels tombent le même jour. Le standard sature, et un débiteur qui n’obtient personne ne rappelle pas trois fois.
Les gens ouvrent leur courrier en rentrant. La fenêtre où ils sont décidés à régler se situe en dehors de vos heures.
Elle mobilise un gestionnaire de longues minutes avant qu’on sache si le dossier est solvable. Une part de ces appels n’arrivera jamais à un accord.
Ce bloc n’est pas une promesse rédigée : c’est la configuration livrée avec votre métier, celle que vous retrouvez à l’ouverture de votre compte. Tout y est modifiable.
« Cabinet [votre nom], bonjour. En quoi puis-je vous aider ? »
Le nom de votre établissement prend la place du crochet, et vous réécrivez la phrase entière si elle ne vous ressemble pas.
Cantya pose les rendez-vous dans Google Agenda et vous alerte là où vous êtes déjà. Le reste vous attend dans votre tableau de bord.
Les rappels arrivent par vagues, le soir et le samedi. Cantya prend tous les appels en même temps, sans file d’attente et sans renfort à recruter.
Référence, identité, intention : régler, échelonner, contester. Le gestionnaire rappelle un dossier déjà qualifié au lieu de le découvrir en ligne.
Aucun échéancier consenti, aucune remise, aucune discussion du fond d’une contestation. Elle note l’intention et annonce un rappel. La décision reste au cabinet.
Les relances suivent le texte que vous avez écrit, sur la liste que vous avez fournie. Elle ne décide pas seule qui appeler ni quoi dire.
Autant le dire avant que vous le découvriez.
C’est pourquoi Cantya ne recouvre pas. Elle décroche, identifie le dossier, note l’intention et passe la main. Elle ne négocie pas, ne menace pas, ne consent rien. Vous relisez son texte mot pour mot avant de la mettre en ligne.
Elle reste posée et ne relance pas sur le ton. Elle prend l’appel, note ce qui est dit et le transmet, sans jamais argumenter. Le gestionnaire rappelle informé de la situation.
Ils continuent. Cantya leur enlève le tri : identifier le dossier, comprendre pourquoi la personne appelle, noter ce qu’elle demande. Ils reprennent la main sur ce qui demande un jugement.
948 € 780 € par an
2 148 € 1 788 € par an
4 308 € 3 588 € par an
900 appels par mois d’environ 4 minutes font 3 600 minutes. À comparer aux forfaits ci-dessus.
Ce n’est pas une moyenne mesurée, seulement une base pour vous situer.
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